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« La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement son bulletin dans l’urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus, puis se désintéresser, s’abstenir, se taire, pendant cinq ou sept ans. (...) La démocratie n’est efficace que si elle existe partout en tout temps. Le citoyen est un homme qui ne laisse pas aux autres le soin de décider de son sort commun. Il n’y a pas de démocratie si le peuple n’est pas composé de véritables citoyens, agissant constamment en tant que tels. »
 
Pierre Mendès-France - La république moderne.
Ce blog n'est pas anonyme. Les commentaires anonymes ne sont pas conservés

Bienvenue à Brie-sous-Matha

Visiteur du blog citoyen "Briellois"(1), bonjour,

Tu entres dans un univers qui va te surprendre à plus d'un titre.
Ce blog n'est pas un site de fiction : il raconte la vie municipale de Brie-sous-Matha, petite commune de 190 habitants à l'est de la Charente-Maritime, loin des centres de décision, oubliée par l'Etat.
J'y vis depuis 2002, et j'ai été élu conseiller municipal en 2008.
Il s'y est développé, au fil des années, une situation où l'audace des uns a trouvé un terreau favorable dans la crainte ou la crédulité d'autres, et le silence et l'indifférence de beaucoup.

Ce blog est comme un cri poussé dans le désert d'un Etat trop souvent indifférent au respect et à l'irrespect quotidiens de ses valeurs fondatrices. L'auteur de ce blog est attaché à ces valeurs. Il le dit ici. Son cri est dérangeant : "tout cela, on le sait bien, mais pourquoi en parler ? pourquoi le rendre public ?"

Un blog dans une commune de 190 habitants : pour certains, c'est un outil inadapté. Pour moi, c'est un complément utile au porte à porte traditionnel, qui colporte trop souvent des rumeurs invérifiables et invérifiées. Ici, l'information est vérifiable. Si elle était falsifiée, sa diffusion aurait cessé depuis longtemps.

Bienvenue dans le blog citoyen "Briellois"

(1) Briellois : nom (gentilé) des habitants de Brie-sous-Matha.


Samedi 24 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Interviews imaginaires - Communauté : Les blogs citoyens
Le 21 octobre 2009, Monsieur Goursaud a eu enfin la possibilité de s'exprimer longuement dans les colonnes de l'Hebdo de Charente-Maritime.

La journaliste qui l'interviewait a visiblement été un peu pressée par le temps.

Il a semblé utile de reprendre ici plusieurs chapitres de ce long monologue pour y ajouter quelques précisions, et recueillir par la même occasion quelques avis contradictoires sur les propos tenus par Monsieur Goursaud

La journaliste n'avait malheureusement pas eu le temps de recueillir ces avis avant d'écrire son article.

Ces interviews imaginaires seront donnés au fil des jours.

L'interview (réel) de Bernard Goursaud, "quelque peu courroucé", dans l'Hebdo de Charente Maritime


"Et de poursuivre en signalant qu'il avait par ailleurs porté plainte contre M. Collenot et le président d'une autre association écologique l'AIE (Actions informations écologie) pour violences volontaires contre sa personne : "J'ai été volontairement renversé en voiture, précise-t-il. Jusque là je n'ai pas voulu le faire savoir. Cette affaire est toujours en cours d'instruction devant le parquet de Saintes"."




L'interview imaginaire

Le guet-apens dans la carrière de "la Rente"

La journaliste
: Mr Collenot,  Monsieur Goursaud affirme que vous l'auriez  volontairement renversé en voiture. C'est une accusation grave. Quelle est votre version des faits ?


Pierre Collenot : Merci de me donner l'occasion de faire le point sur une rumeur que Mr Goursaud colporte complaisamment depuis des mois. Malgré ce qu'il vous en a dit, vous n'êtes pas la première personne à qui il raconte cette fable. M. Goursaud est un grand conteur de fables.

Les faits sont les suivants : Constatant la situation environnementale catastrophique de la carrière de la Rente, pourtant classée par le Conseil Municipal comme "zone boisée à protéger" dans le PLU, j'avais appelé au secours l'association AIE 17.

Le 29 avril 2008, le président de cette association et moi-même sommes allés consulter le PLU à la mairie de Brie-sous-Matha. Le Maire nous a fait les pires difficultés, en prétextant qu'il craignait que ce document lui soit dérobé. Nous avons cependant pu le consulter sous sa surveillance rapprochée, et y relever quelques informations confirmant que la commune ne faisait pas respecter les règles qu'elle avait elle-même édictées dans le PLU à propos de cette carrière.

Puis, le président d'AIE 17 et moi-même nous nous sommes rendus à "la Rente". La carrière est visible depuis les fenêtres de la Mairie.

Nous avons fait de nombreuses photos : tas de vieux pneus, certains en partie brûlés, bidons pleins d'huile de vidange, de peinture, de l'amiante-ciment, objets divers calcinés, carcasses d'animaux, etc.. Il n'y avait que l'embarras du choix. Une partie des photos prises ce jour-là est visible ici.

Pendant que nous prenions ces photos, M. Goursaud est arrivé seul en voiture. Il a pris des photos de ma voiture stationnée à l'entrée de la carrière, puis il est reparti.

Notre prise de photos terminée, nous sommes remontés en voiture et j'ai fait une marche arrière pour rejoindre le chemin qui mène à la route de Brie-sous-Matha.

Alors que ma voiture venait de rejoindre ce chemin, nous avons vu devant nous arriver le tracteur municipal, avec à son bord les deux cantonniers communaux.

La voiture de M. Goursaud suivait le tracteur.

Il a fait garer le tracteur municipal en travers du chemin (la seule issue), position qui ne nous a laissé aucun  doute sur ses intentions, puis il s'est approché à pied de ma voiture, dont il a ouvert la portière avant droite, là où était assis le président d'AIE 17.

Il a alors vu dans les mains de ce dernier un appareil électronique et s'est alors mis à hurler "les photos, je veux les photos", et il a agrippé cet appareil et tenté de le lui arracher des mains. Il n'y est pas parvenu. Il a alors appelé les deux cantonniers à la rescousse. Ils étaient alors près du tracteur et il les a attendus, la portière de la voiture étant toujours ouverte. Les deux cantonniers ne semblaient guère pressés de se mèler de cette affaire.

Mon passager m'a alors dit "essayons de sortir de là". J'ai mis le contact et enclenché immédiatement une vitesse.

Monsieur Goursaud était alors cramponné à la portière droite, toujours ouverte, par le montant de la fenêtre ouverte.

J'ai accéléré progressivement, et il a dû lâcher prise lorsque la vitesse de la voiture ne lui a plus permis de se maintenir à la hauteur de la portière ouverte.

Ensuite, nous avons eu beaucoup de chance car, sans enliser ma voiture dans le fossé qui borde ce chemin, j'ai réussi à la faufiler entre le tracteur qui barrait le chemin et la voiture de M. Goursaud.

Je ne sais pas comment M. Goursaud a terminé sa course, car j'étais concentré sur ma manoeuvre, mais, une chose est sûre, il ne s'est jamais trouvé sur ma route. Il était alors derrière la voiture depuis qu'il avait lâché le montant de la portière avant droite.

Nous sommes rentrés à Brie-sous-Matha.

Ensuite nous sommes allés à la Gendarmerie de Matha, où le président d'AIE 17 a déposé une plainte pour infraction aux lois sur l'environnement, à cause des dépôts sauvages dans la carrière. Nous n'avons pas jugé utile de porter plainte pour ce "guet-apens municipal".

M. Goursaud a effectivement porté plainte, en nous accusant de coups et blessures volontaires. Je n'en suis pas surpris.

Ce genre de méthode est un classique des actions menées çà et là par les "gros bras" contre ceux qui défendent l'environnement.

Il est vrai aussi que les photos prises ce jour-là dans la carrière de "la Rente" constituent une preuve accablante de la "délinquance municipale" commise dans ce lieu. Je comprend parfaitement que M. Goursaud ait joué gros pour tenter de faire disparaître ces preuves.

La journaliste : je vous remercie d'avoir bien voulu m'exposer votre version des faits. Ces précisions intéresseront certainement nos lecteurs.

La journaliste : Alors, Monsieur Goursaud, que pensez-vous de cette version ?

Monsieur Goursaud : Ce ne sont que des mensonges
. Je suis le Maire, et ma parole ne peut pas être mise en doute.

La journaliste : Je l'avais bien compris.
  Prochainement...   un nouvel interview imaginaire
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Samedi 24 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Interviews imaginaires - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Le 21 octobre 2009, Monsieur Goursaud a eu enfin la possibilité de s'exprimer longuement dans les colonnes de l'Hebdo de Charente-Maritime.

La journaliste qui l'interviewait a visiblement été un peu pressée par le temps.

Il a semblé utile de reprendre ici plusieurs chapitres de ce long monologue pour y ajouter quelques précisions, et recueillir par la même occasion quelques avis contradictoires sur les propos tenus par Monsieur Goursaud

La journaliste n'avait malheureusement pas eu le temps de recueillir ces avis avant d'écrire son article.

Ces interviews imaginaires seront donnés au fil des jours.

L'interview (réel) de Bernard Goursaud, "quelque peu courroucé", dans l'Hebdo de Charente Maritime

"A part lui (Pierre Collenot), personne ne vient faire de réclamation à la Mairie !", souligne-t-il montrant une étagère d'armoire à demi-pleine de dossiers : "tout ça, c'est lui ! Depuis le mois d'août, on a même été obligé d'embaucher une personne de plus qui, à raison de 24 par semaine, vient traiter ses interventions tous azimuts ; la secrétaire ne pouvait plus être partout, sur le quotidien et sur les dossiers qui ont fait l'objet de harcèlement permanent, car si on ne répond pas, systématiquement on a une plainte ou un recours"

L'interview imaginaire

Les documents publics interdits aux opposants.

La journaliste
: "pouvez-vous me faire voir le contenu de ces dossiers ?"


Bernard Goursaud : "Pourquoi ? Mettez-vous en doute ce que je vous dis ? Je suis le Maire, vous savez, et je dis forcément la vérité"

La journaliste : "Si, si, j'insiste pour voir le contenu de ces dossiers. Vous savez, nous les journalistes, on nous a appris à vérifier ce qu'on nous dit, c'est le B-A BA de ce métier"

Bernard Goursaud : "Puisque vous y tenez, regardez"

La journaliste, après avoir parcouru rapidement les dossiers : "Ahh, mais si je comprends bien, depuis le 28 mars 2008, vous avez interdit l'accès de Pierre Collenot à tous les documents publics de la commune, registres des délibérations, PLU, registre des permis de construire. Je comprends qu'il ait rué dans les brancards. Mais pourquoi lui avez-vous interdit cet accès ? Comme conseiller municipal, ça ne doit pas être facile pour lui d'exercer son mandat !"

Bernard Goursaud : "Je crois qu'il avait découvert ce jour-là quelque chose que je ne veux pas faire connaître aux Briellois. Alors il ne me restait plus que cette solution pour l'empécher d'aller plus avant dans ses découvertes.
Et je veux justement rendre impossible l'exercice de son mandat : les conseillers d'opposition n'ont pas leur place à Brie-sous-Matha."

La journaliste : "En réalité, ce qui remplit ces dossiers, ce ne sont pas, comme vous le disiez, les demandes de Pierre Collenot, mais les mémoires de vos avocats qui essayent de justifier vos refus successifs de lui fournir les quelques documents publics demandés, c'est à dire une quinzaine de feuilles environ.

J'ai vu aussi qu'il n'est pas le seul à avoir engagé des recours contre la commune devant le Tribunal Administratif : il y en a d'autres, pour des motifs analogues de refus de communication de documents publics."

Bernard Goursaud : Je suis le Maire : écrivez ce que je vous ai demandé d'écrire, ou je vais être très courroucé contre vous !
 Prochainement ...
 un nouvel interview imaginaire
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Vendredi 23 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Intercommunalité - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Une situation communale exemplaire,

Brie-sous-Matha est une commune exemplaire. Chacun le sait et reconnait dans cette brillante situation celui qui en porte la gloire.

qui donne le droit de donner des leçons

Cela justifie donc parfaitement que Monsieur Goursaud donne des leçons aux autres maires sur la façon dont ils devraient gérer leur commune, pour atteindre enfin les hauts niveaux de gestion communale, de qualité environnementale et de démocratie auxquels est parvenue la commune de Brie-sous-Matha sous ses mandats successifs.

Deux exemples.

Monsieur Goursaud, occupez-vous de ce qui vous regarde

Affaire n°1 - carrières et décharges

19 juin 2009

Monsieur Goursaud fait voter par sa majorité au conseil municipal la décision de mandater un huissier (450 € par constat, avec l'argent des contribuables briellois), pour aller faire "un constat de l'état actuel des carrières et décharges du canton"

Au cours du débat, un des conseillers fait observer que cette décision, qui concerne d'autres communes que la nôtre, est illégale. Le Maire s'obstine, et déclare qu'en tout état de cause, il ira jusqu'à prendre la dépense à sa propre charge (rires dans l'assemblée)
10 août

le Sous-préfet de Saint-Jean d'Angély écrit à Monsieur Goursaud :


Occupez-vous de ce qui vous regarde

"procédez au retrait de cette délibération dans les meilleurs délais."
Affaire n°2 - panneaux d'affichage

24 septembre 2009

Le Maire de Brie à Monsieur le Président de la Communauté de Communes du Pays de Matha

Il nous(1) a été indiqué que certaines communes n'avaient pas de panneaux permanents réservés à l'affichage, comme le prévoit l'article L581-13 du code de l'environnement(2)

En effet dans ma commune, un procédurier notoire, voir (sic) deux, que vous connaissez je pense assez bien, se fera, ou se feront, un malin plaisir à poursuivre les auteurs d'affichage en dehors des lieux autorisés.

Nous
(1) vous serions (sic) gréé (re-sic) de bien vouloir demander aux maires des communes de la CDC de nous(1) indiquer les emplacements réservés à l'affichage d'opinion ou aux activités des associations.

Veuillez agréer ...




(1)
Dans la République Autonome Brielloise (R.A.B.), le nous de majesté est un des attributs réservé au Maire.

(2)
Du code de l'environnement, le Maire de Brie a retenu principalement cet article. Une grande partie des autres articles de ce code ne sont pas en vigueur dans la République Autonome Brielloise (R.A.B.)

Cet lettre du Maire est retenue pour concourir à l'attribution 2009 des papillottes de Brie.

La papillote d'honneur, une exclusivité du blog "Briellois" voir cette rubrique

Pour la papillotte d'or 2008, voir cette page

Selon les conventions habituellement retenues pour les distinctions honorifiques, il existe, par ordre décroissant de mérite :
1. la papillote d'or 2. la papillote d'argent 3. la papillote de bronze
30 septembre

le Président de la Communauté de Communes écrit à Monsieur Goursaud :


Occupez-vous de ce qui vous regarde

"cette question est une affaire exclusivement communale."
Affaire n° 3 -

emplacement disponible pour la prochaine affaire
Occupez-vous de ce qui vous regarde

Un exemple parmi tant d'autres qui explique comment Monsieur Goursaud s'est taillé une belle réputation auprès de ses 24 autres collègues maires de la CDC du Pays de Matha.

Monsieur Goursaud, occupez-vous de ce qui vous regarde

Une victime, Monsieur Goursaud.

Voir : Carrières : le Maire de Brie-sous-Matha encore une fois victime du Sous-Préfet
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Jeudi 22 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime









Il fait rire les enfants, mais, voyez comme son regard est triste !







One-man show : suivez ce lien
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Mardi 20 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Intercommunalité - Communauté : Les blogs citoyens
La réforme des collectivités territoriales est l'objet d'un débat national, autour du projet Balladur.

Parmi les sujets "chauds", les pouvoirs des communes et des intercommunalités

Brie-sous-Matha me semble être un bon exemple de commune dont la situation, sous divers angles, permet de mesurer les enjeux du projet et ses conséquences sur la vie des citoyens, sur les finances publiques, et sur l'exercice de la démocratie dans ses échelons de base.

Par les lois de décentralisation, l'Etat a donné aux maires des pouvoirs qui ne sont soumis à aucun contrôle.

Pour les citoyens, l'addition est salée, et les libertés les plus élémentaires peuvent se trouver bafouées.
 
 Le point de vue de l'AMF (Association des Maires de France)
Des pratiques locales dévoyées qui montrent que ce point de vue mérite une réflexion plus approfondie
AMF : les communes, des "collectivités à part entière"

L'Association des maires de France (AMF) réaffirme les positions que son président, Jacques Pélissard, a défendues lors de son audition par le comité Balladur le 7 janvier 2009.


- La commune doit rester une collectivité à part entière, dotée de la personnalité morale, levant l'impôt, et disposant d'une clause de compétence générale.

- Les structures intercommunales doivent conserver des compétences d'attribution, transférées par les communes ou conférées par la loi.

- La carte de l'intercommunalité doit être achevée avant les prochaines élections municipales. A cette occasion, il faut assouplir les procédures de fusion et ouvrir une possibilité de remodelage des périmètres pour les rendre plus cohérents.

- La seule circonscription électorale concevable est la commune. Les délégués à l'intercommunalité doivent être choisis au sein de chaque conseil municipal.

- La réforme financière et fiscale doit aller de pair avec la réforme institutionnelle. Avec les départements et les régions, l'AMF estime que l'autonomie financière, qui garantit l'efficacité des collectivités et la responsabilisation de leurs élus, doit être renforcée. Le lien entre les entreprises et leur territoire d'implantation à travers un impôt sur l'activité économique, modulé par les assemblées délibérantes locales, doit perdurer.

- Des charges de fonctionnement exorbitantes (un personnel communal pléthorique). Voir un maire se demander en permanence comment il va occuper le personnel communal, laisse aisément penser qu'une mutualisation des effectifs assurerait des économies d'échelle significatives et une meilleure productivité. 

- Un équipement en matériel pour un coût trop élevé pour une si petite collectivité. Il pourrait être mieux amorti s'il avait un usage partagé avec d'autres collectivités voisines. (exemple : le matériel de photocopie)

- L'entretien (ou le mauvais entretien) d'un patrimoine communal disproportionné par rapport aux besoins réels de la commune. Ce patrimoine se transforme en ruines, faute des moyens et de la volonté de le préserver.

- L'opacité totale des fonds ou des ressources gérés en direct par la commune (gîtes communaux, salle des fêtes, carrières communales), pour lesquels le pouvoir de contrôle du conseil municipal ne peut pas s'exercer, parce que l'information sur la gestion lui est systématiquement refusée.

- L'application à la tête du client des lois en matière d'urbanisme, d'environnement et de fiscalité, dans les domaines où le maire peut exercer son pouvoir pratiquement sans contrôle de l'Etat, et déroger aux règles communes sans être inquiété. Ici, on connaît jusqu'au faux en écritures publiques, bien connu d'une administration de tutelle désarmée.

- La délégation de responsabilité de l'Etat aux communes en matière administrative doit être assortie d'un contrôle renforcé de l'application des lois de base par les communes. Pour les citoyens victimes de la "délinquance municipale" une voie de recours administrative doit être ouverte, avant le recours à la justice administrative pour abus de pouvoir. Comment les citoyens peuvent-ils agir contre un maire qui, par exemple à Brie-sous-Matha, leur refuse l'accès aux documents publics les plus élémentaires et qui pratique une forme de grève administrative envers une partie de ses administrés dont la tête ou l'opinion ne lui revient pas, en ne transmettant pas leurs dossiers ?

- La levée de l'impôt par les communes doit avoir comme contre-partie un renforcement du contrôle par l'Etat de la sincérité et de l'équité du calcul des bases d'imposition. Ces bases ne sont réellement à jour que si le maire le veut, et en particulier, en matière d'impôt foncier et de taxe d"habitation, s'il applique réellement les règles d'urbanisme en vigueur. Dans le cas contraire, c'est un outil dont le maire dispose et qu'il utilise pour rançonner les uns et favoriser les autres.
 
Et, pour financer tout ce gachis :

- Un endettement très élevé

- Les impôts locaux les plus élevés du canton. Une situation qui permet de penser qu'une mutualisation des taxes locales ne pourrait que bénéficier aux habitants de la commune.

Heureusement, il y a des maires qui se font un devoir de gérer le bien public en bons pères de famille, mais ce n'est pas le cas pour tous. L'argent facile et la mauvaise gestion sont la cause d'un immense gâchis d'argent public. Multiplié par le nombre de communes, c'est très probablement une part significative du PIB national qui part en fumée. 

J'invite l'AMF et tous ceux qui s'intéressent au sujet du pouvoir des communes à une visite guidée de la gestion communale de Brie-sous-Matha.

Le contre-exemple donné dans cette commune convaincra les plus réticents qu'une délégation sans contrôle est un risque énorme pour la collectivité.

Le pouvoir sans contrôle donné aux maires favorise la renaissance moderne de la féodalité.

Nos aînés, il y a 220 ans, se sont battus pour l'abolir. Il est visiblement nécessaire de remettre ce travail sur le métier.

Nous ne voulons pas revenir au temps des "Ecorcheurs" du 15ème siècle, ces seigneurs-bandits qui écumaient la Saintonge et l'Aunis.

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Mardi 20 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Brie-sous-Matha - Hebdo de Charente-Maritime du 15 octobre 2009

La part des démons

Des effluves malodorants ont empesté l'air du bourg, samedi 3 octobre. Un comble au pays du cognac et de la "part des anges" ! » Pierre GIRARD.

Tout a commencé le matin du samedi 3 octobre, vers 9 h, quand des habitants de la commune ont constaté que des odeurs nauséabondes se dégageaient du réseau d'eaux pluviales du centre-bourg, jusqu'à l'exutoire des eaux pluviales dans le ru, près de la fontaine publique.

Aux environs de 9h30, Pierre Collenot, conseiller municipal d'opposition, a pu constater que la couleur noire des rejets était bien visible et que les odeurs nauséabondes étaient perceptibles au déversoir dans le ru, au niveau des grilles du réseau d'eau pluviale dans la rue Jean-Moulin et dans l'Impasse du Souterrain. Il s'agissait, vraisemblablement, des conséquences d'un déversement effectué, dans la nuit du 2 au 3 octobre, de résidus de cuves ou autres produits résiduels de viticulture.

Renseignements pris auprès de plusieurs habitants de la commune, il s'avère que cet événement se répète chaque année depuis fort longtemps, au moment des vendanges. Une plainte en ce sens a été déposée auprès de la gendarmerie de Matha, lundi 5 octobre, qui s'est, par ailleurs, rendue sur place pour constater le délit.

Pierre Collenot, en tant que conseiller municipal et comme président de la commission "environnement" s'est donc adressé au maire de la commune, Bernard Goursaud, pour lui demander « de prendre toutes les mesures légales de (sa) compétence et responsabilité, pour agir envers le ou les contrevenants, comme (il) l'avez fait récemment dans un cas analogue, pour que l'environnement des habitants de la commune reste agréable et soit respecté par tous, et que tous les habitants de notre commune soient traités sur un pied d'égalité » (sic).

Copie de la plainte a été adressée au sous-préfet de St-Jean-d'Angély.

Affaire à suivre...


Commentaire du blogueur

"Être sur un pied d'égalité"
  Signification : Être dans un rapport égalitaire.   Origine : Contrairement a beaucoup d'idées reçues, cette expression ne fait pas référence à la taille des chaussures mais au "pied", qui était au XVIIe siècle une unité de mesure. On l'emploie donc pour dire que deux personnes sont dans un rapport égalitaire.

Sous l'Ancien régime, la longueur du pied variait selon les lieux et les seigneurs. A Brie-sous-Matha, dans la République Autonome Brielloise (R.A.B.) le longueur du pied dépend de la façon dont le seigneur du lieu considère le manant. Il y a pollueur et pollueur.
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Lundi 19 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Statistiques - Communauté : Les blogs citoyens
30.000 visiteurs - 70.500 pages visitées

Aujourd'hui, le blog "Briellois" a franchi le cap des 30.000 visiteurs depuis sa création (janvier 2008).

Sa fréquentation est entre 60 et 70 visiteurs par jour. Sans être exceptionnel, ce score est plus qu'encourageant.

Qui sont les visiteurs ?

- le Maire de Brie-sous-Matha : il est très certainement le visiteur le plus fidèle. C'est justice, car le succès de ce blog lui doit beaucoup, et il vient voir si le blogueur Briellois continue à entretenir sa cote. Il est aussi le meilleur agent de publicité pour ce blog, en entretenant régulièrement les habitants sur son contenu, par des tracts, des "Avis du Maire" et des affichages municipaux. Son intérêt pour le contenu du blog est d'autant plus vif qu'il cherche attentivement dans ses pages la petite phrase ou l'image à censurer, si possible par voie de justice. Les habitants de la commune aimeraient bien connaître son avis de fond sur les divers sujets traités ici. Ils sont très déçus de constater qu'il ne répond pas aux questions qui les intéressent, et qu'il ne s'attache qu'à la forme. Dommage pour le débat démocratique qui pourrait naître autour de ces sujets. Ce débat d'idées sur la gestion de la commune, il n'en veut pas : il doit penser que c'est trop dangereux pour lui.

- Les habitants de Brie : pami les sujets qui ont un grand succès auprès d'eux, les enregistrements audio des conseils municipaux sont en tête du hit-parade. Ils en redemandent. Ils ont raison, c'est un spectacle inédit.

- Les habitants du canton de Matha, et en particulier les élus. Le contenu de ce blog, avec ses comparatifs chiffrés de fiscalité, d'endettement et autres ratios significatifs des finances communales, et ses exemples briellois de démocratie communale bafouée, leur permet de se dire et de dire à leurs administrés que, tout compte fait, ça ne se passe pas si mal chez eux.

- Les autres visiteurs, qui trouvent sur ce blog les réponses à des questions d'intérêt général.

Les pages à succès

Les deux pages les plus visitées, depuis leur mise en ligne sur le blog, sont celles qui traitent du faux en écritures publiques et des règles d'utilisation du domaine public. Deux sujets d'intérêt général qui sont aussi (c'est pour cette raison que ce blog les expose) des sujets d'intérêt local briellois.

Les 30 articles les plus visités au cours des 30 derniers jours.

Le premier "Accueil" est la page d'accueil par laquelle les visiteurs entrent généralement sur le blog : elle permet de prendre connaissance des derniers articles publiés.

Contenus Titres Visiteurs
Accueil Le blog de Pierre Collenot, citoyen de Brie-sous-Matha 739
Article Faux en écritures publiques : loi et jurisprudence 148
Article Le CG3P (code général de la propriété des personnes publiques)… 139
Article Brie-sous-Matha : des impôts locaux qui amputent le pouvoir d'achat… 72
Article Page d'histoire : blogs et blogueurs de l'Antiquité à nos jours 59
Article Comment mesure-t-on la santé financière d'une commune ? 46
Article A Brie-sous-Matha, ne tombez pas dans le panneau ! 46
Article Conseil municipal du 15 septembre 2009 : compte-rendu et commentaires… 43
Article Pôles nature de Charente-Maritime et pôles anti-nature de Brie-sous-Matha 42
Article Panneaux de circulation : lettres adressées à Mr le Maire et à la DDE… 39
Article Vendanges à Brie-sous-Matha et rinçage des fosses : la…commune-poubelle 35
Article Conseil municipal du 15 septembre 2009 : enregistrement audio 29
Article Réglementation des carrières 22
Article Déversements sauvages dans les eaux pluviales de Brie : dépôt de plainte 22
Article Conseil municipal du 12 août 2009 : enregistrement audio - super-menteur 21
Article Les pratiques de la République Autonome Brielloise (R.A.B.) 20
Accueil Le blog de Pierre Collenot, citoyen de Brie-sous-Matha 19
Catégorie Elections des maires 17
Article Les décharges sauvages de Brie-sous-Matha 17
Article Monsieur le Maire, quand répondrez-vous aux questions posées ? 17
Article Carrières : le Maire de Brie-sous-Matha encore une fois victime du sous-préfet 17
Article Calendrier budgétaire des communes 17
Article Brie-sous-Matha : des chaises musicales aux chaises vides 17
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Page Briellois : blog reconnu d'utilité publique 16
Article Le compte-rendu du Conseil Municipal du 24 septembre : pour rétablir… 15
Article Brie-sous-Matha - lieu n°5 : le projet de lotissement communal 15
C.G.U. briellois.over-blog.com - conditions générales d'utilisation 15
Article Jugement du Tribunal de Grande Instance - 25 mars 2008 14
Catégorie Carrières, décharges 14

Evolution de la fréquentation du blog "Briellois" depuis sa création



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Mardi 13 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : R.A.B. (Rép. Autonome Brielloise) - Communauté : Les blogs citoyens
Quand le Maire favorise l'illégalité

A Brie-sous-Matha, les règles du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques (CG3P) sont délibérément ignorées depuis de nombreuses années.

Que dit le CG3P ?

L'usage privatif du domaine public est personnel. Il suppose l'octroi d'un titre d'occupation délivré par le propriétaire ou le gestionnaire de la dépendance domaniale occupée.

« Art. L. 2122-1 du CG3P - Nul ne peut, sans disposer d'un titre l'y habilitant, occuper une dépendance du domaine public d'une personne publique mentionnée à l'article L. 1 ou l'utiliser dans des limites dépassant le droit d'usage qui appartient à tous.

« Art. L. 2122-2 du CG3P - L'occupation ou l'utilisation du domaine public ne peut être que temporaire.

En contrepartie de l'occupation privative de leur domaine public, les personnes publiques perçoivent des redevances domaniales.

Ces règles ne sont pas appliquées à Brie-sous-Matha, où un particulier utilise depuis de nombreuses années un bâtiment public comme hangar agricole, sans bail ni loyer.

Ce bâtiment public est bien connu : c'est l'ancien bâtiment des Vignerons Charentais, une ruine municipale qui domine la commune de toute sa laideur.

Le sujet de l'occupation illégale de ce bâtiment a déjà été évoqué à plusieurs reprises au Conseil Municipal, sans résultat.

Régulièrement, des conseillers municipaux sont interpellés à ce sujet par des habitants de la commune : ils leur demandent quand prendra fin cette situation illégale, qui apparaît, et depuis longtemps, comme une véritable inégalité de traitement entre les habitants.

Devant cette situation qui s'éternise, un conseiller municipal a demandé par écrit au Maire que le sujet soit mis à l'ordre du jour d'un prochain Conseil Municipal.

Les questions dont l'inscription à l'ordre du jour du Conseil Municipal a été demandée le 7 juillet 2009

Bâtiment relais dit "bâtiment des vignerons"

 

o Ce bâtiment fait-il toujours partie du patrimoine de la Commune ?

o Si oui, de quel titre d 'occupation se prévaut I'occupant actuel ?

o Quelle est la contrepartie de cette occupation ?

o Quand la Commune prévoit-elle sa réhabilitation ou quel est son devenir ?

o Que sont devenus les 810 000 francs (121.500 €) versés en 1999 par I'assurance au titre de dédommagement du sinistre de 1998 ?


Pour couvrir une illégalité, le Maire en commet délibérément une autre

Ces questions ont été posées par écrit le 7 juillet 2009. Aujourd'hui 13 octobre, cela fait 97 jours ! Voir ici le nombre de jours actualisé

Elle n'ont toujours pas figuré à l'ordre du jour d'un conseil municipal.

Trois réunions de Conseil ont eu lieu depuis qu'elle ont été posées au Maire. Il avait toute possibilité de les inscrire à l'ordre du jour d'une de ces trois réunions. Il a choisi délibérément de ne pas le faire, et n'a pas motivé son refus.

Un Maire peut-il refuser l'inscription d'une question posée par un Conseiller Municipal ?

3 - Le refus du maire d'inscrire la proposition d'un conseiller municipal
Un refus de sa part doit être motivé et peut faire l'objet, le cas échéant, d'un recours pour excès de pouvoir (arrêt du Conseil d'Etat, 29 juillet 1950, "Attafi").
Ainsi, le pouvoir discrétionnaire du maire sur ce point n'est pas sans limite. En effet, le refus est susceptible de recours devant le tribunal administratif, et le silence du maire pendant deux mois équivaut à un refus d'inscription (arrêt de la Cour administrative d'appel de Lyon, 22 septembre 1998, "commune de Théoule-sur-Mer").

Trois questions au Maire de Brie-sous-Matha

  • Monsieur le Maire, quand les lois de la République (la vraie) entreront-elles en application à Brie-sous-Matha ?
  • Monsieur le Maire, pourquoi, par votre silence sur ce sujet, couvrez-vous des pratiques illégales ? La défense du bien public communal fait partie de vos responsabilités de Maire. Les explications sur son utilisation douteuse font également partie des responsabilités du Maire.
  • Monsieur le Maire, allez-vous encore pleurnicher, raconter qu'il y a des procéduriers qui vous en veulent ?
Votre silence obstiné ne laisse guère d'autre solution, pour répondre à l'interrogation quotidienne des habitants : comment ramener un jour la commune de Brie-sous-Matha au respect des lois françaises (en particulier à propos de l'utilisation privative du bien public) et à la remise en vigueur du principe de l'égalité entre tous les citoyens ?

 "Veni, vidi, video" (Je suis venu, j'ai vu, je vois), comme disait Jules. Notre étape suivante ?
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Mardi 6 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Environnement - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Les mauvaises habitudes ont la peau dure...
 
Je pense qu'il n'y a pas 36 chemins pour les faire évoluer.
 
J'ai donc décidé de porter plainte contre "x" pour pollution du réseau d'eaux pluviales de la commune, avec des produits liquides de nature indéterminée, de couleur noirâtre ou sombre, et d'odeur pestilentielle.

Voir cet article : Vendanges à Brie-sous-Matha et rinçage des fosses : la commune-poubelle

La plainte a été enregistrée par la gendarmerie de Matha le 5 octobre après-midi

Elle sera suivie, je l'espère, d'une enquête sérieuse pour identifier le ou les responsables de cette pollution.
 
J'espère que cela permettra de mettre un terme à une pratique qui revient chaque année au moment des vendanges, alors que des solutions alternatives au rejet dans les réseaux d'eaux pluviales ne manquent pas.
 
Une démarche qui ne surprendra personne à Brie-sous-Matha. Depuis plusieurs mois, les habitants de la commune ont pris l'habitude de me faire part de leurs doléances dans ce domaine : rejets dans les réseaux d'eau pluviale, pollution de la rivière par des produits qui tuent la flore, dépôs d'ordures dans les carrières communales et privées.
 
La commission communale "environnement" a du pain sur la planche, si elle le veut.

Affaire à suivre ...
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Dimanche 4 octobre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Environnement - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime

C'est le temps des vendanges à Brie-sous-Matha.


J'aime ce moment de l'année : en pays viticole, c'est une période importante, le résultat d'une année de travail.

L'air bourdonne du ronronnement des machines à vendanger.

C'est aussi une période à risques pour l'environnement.

Des pratiques polluantes qui ne datent pas d'aujourd'hui

Depuis plusieurs années, les habitants de la commune, qui connaissent mon intérêt pour les questions d'environnement, avaient attiré mon attention sur les pratiques polluantes d'exploitants indélicats.

La plus spectaculaire et la plus néfaste consistant à déverser dans le réseau d'eau pluviale le résidu de rinçage des fosses ou cuves servant à la vendange ou à la distillation.

Une pratique qui se répète tous les ans avant les vendanges.

Pour la qualité des produits, bravo !!!

Ce qui a frappé les gens qui m'en ont parlé, c'est l'odeur tout à fait nauséabonde qui s'est dégagée de ces rejets dans le réseau d'eau pluviale.

Je ne suis pas viticulteur, alors je ne comprends pas tout, et en particulier comment il est possible que les résidus de vendange ou de distillation restent 6 mois ou un an au fond des fosses ou des cuves avant d'être évacués, car ils ont stagné dans les cuves depuis la fin de la période de vendanges ou de distillation précédente !

Mais ce que tout le monde comprend, c'est pourquoi ça peut sentir très mauvais.

La plupart des viticulteurs de la commune nettoient leurs cuves à la fin de la période de vendanges ou de distillation, en respectant les règles qui s'imposent à la profession quant à la destination de ces résidus.

La plupart, mais pas tous.

Le réseau d'eau pluviale et le ruisseau transformés en égout nauséabond

Et quand ils déversent ces résidus, de façon délibérée, tous les ans, dans le réseau d'eau pluviale de la commune, alors il y a un vrai problème d'environnement. Ca sent très mauvais dans le bourg et jusque dans le cours du ruisseau.

Les habitants de Brie-sous-Matha me préviennent

Ce matin, samedi 3 octobre vers 9 heures, j'ai été averti par plusieurs habitants de la commune qu'une odeur nauséabonde sortait des ouvertures du réseau d'eau pluviale dans plusieurs rues du centre-bourg, et qu'un produit noirâtre y stagnait depuis la veille, en fin d'après-midi.

Les habitants de Brie-sous-Matha n'aiment pas vivre dans une commune-poubelle.

Ca sent vraiment très mauvais !

Je me suis rendu sur les lieux : effectivement, ça sentait réellement très mauvais, et la trace noirâtre descendait du centre-bourg pour aboutir à l'exutoire des eaux pluviales dans le ruisseau de Brie (maintenant complètement à sec, hormis ces rejets noirâtres et malodorants),

Les gendarmes : "prévenez le Maire"

La brigade de gendarmerie traversait Brie-sous-Matha en même temps que moi. Je les ai invités à venir constater l'ampleur des dégats. Ils m'ont indiqué que je devais prévenir le Maire.

Un samedi matin, mairie fermée, pas d'autre solution que d'appeler le Maire à son domicile.

Extrait du dialogue téléphonique entre le blogueur et la femme du maire
- j'ai été averti par les habitants de la commune qu'il y a eu des déversements de produits que je ne connais pas. Pouvez-vous transmettre à Monsieur le Maire ?
- Non je ne transmettrai rien du tout à Monsieur le Maire.


Le maire a-t-il été prévenu ? Je l'espère.
J'ai envoyé un courriel à la Mairie. Il ne sera lu que mardi prochain, quand la Mairie sera ouverte.
Vous penserez probablement comme moi : ce n'est pas simple à Brie-sous-Matha d'informer le Maire d'un problème urgent concernant la commune et la vie quotidienne des habitants.

Heureusement, Monsieur le Maire lit ce blog...


Mon courriel au Maire

A l'attention de Monsieur le Maire

Je vous confirme l'appel téléphonique donné ce jour samedi 3 octobre à 10 h 03 à votre domicile, reçu par Madame Catherine Goursaud (enregistrement disponible).

J'ai été informé ce matin 3 octobre 2009 vers 9 heures par des habitants de la commune que des odeurs très nauséabondes se dégagaient du réseau d'eaux pluviales du centre bourg, jusqu'à l'exutoire des eaux pluviales dans le ru, près de la fontaine publique.

Je m'y suis rendu ce matin 3 octobre vers 9 h 30 et je l'ai constaté que la couleur noire des rejets est bien visible et que les odeurs nauséabondes sont perceptibles au déversoir dans le ru, aux grilles du réseau d'eau pluviale dans la rue Jean-Moulin et dans l'Impasse du Souterrain.

Il s'agirait des conséquences d'un déversement effectué dans la nuit du 2 au 3 octobre 2009 de résidus de cuves ou autres produits résiduels de viticulture.
.
Il m'a été indiqué par plusieurs habitants de la commune que cet évènement se répétait chaque année depuis fort longtemps, au moment des vendanges.
 
J'ai informé la Gendarmerie de Matha de cette situation, et elle s'est rendue sur place pour la constater.
 
Comme habitant de la commune, comme conseiller municipal, et comme président de la commission "environnement", je vous demande de prendre toutes les mesures légales de votre compétence et responsabilité, pour agir envers le ou les contrevenants, comme vous l'avez fait récemment dans un cas analogue, pour que l'environnement des habitants de la commune reste agréable et soit respecté par tous, et que tous les habitants de notre commune soient traités sur un pied d'égalité.
 
Avec mes salutations.
 
Pierre Collenot



Copie à Monsieur le Sous-Préfet
Copie à la brigade de Gendarmerie de Matha.




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Lundi 28 septembre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Conseil municipal - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Les premiers commentaires sur cette réunion du conseil municipal sont sur cette page

COMPTE-RENDU COMMENTAIRES
COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DE LA COMMUNE DE BRIE-SOUS-MATHA

Séance du : Mardi 15 Septembre 2009

Dépôt en préfecture le :

L'an Deux Mille neuf et le 15 Septembre 2009 à 20 heures 30, le Conseil Municipal de cette Commune, dûment convoqué, s'est réuni au lieu habituel de ses séances, sous la présidence de Bernard GOURSAUD, Maire.


Présents :

Messieurs GOURSAUD Bernard, ADAM Michel, ROBIN Robert, SPELETTA Pierre, COLLENOT Pierre, LABROUSSE Jean-Jacques,

Madame GUINDANT Françoise, BLANCHET Natacha, GUILLAUME Michelle


Absent(e)(s) avec pouvoir :

TEXIER Jean-Louis pouvoir à GOURSAUD Bernard

Absent(e)(s) sans pouvoir : Madame SABOURAUD Christine

Secrétaire de séance : Monsieur SPELETTA Pierre

Monsieur le Maire, GOURSAUD Bernard ouvre la séance à 20 heures 30.

Mesdames JOUANNAUD Nathalie et MARTIN Marie-Hélène, secrétaires de mairie assistent à la réunion.

Monsieur SPELETTA Pierre est désigné par l'assemblée, secrétaire de séance.

La séance sera enregistrée sous couvert de la mairie.

 

Monsieur le Maire présente Madame MARTIN recrutée en C A E au secrétariat de la Mairie.

 
Madame GUILLAUME demande la parole au Maire, elle remercie les personnes qui se sont associées à son deuil lors du décès de son époux. Elle remet à Monsieur COLLENOT le courrier de condoléances qu'il lui a adressé, indiquant que ni son défunt époux ni sa famille ne souhaitaient recevoir une attention de sa part.
C'est la première fois que je vois cela : le maire utilise la mort d'un de ses administrés pour règler ses comptes personnels.
 
Carrément sordide !!!

En début de réunion, Monsieur le Maire donne de nombreuses informations.

Le Maire explique que suite au sinistre électrique, la réunion du Conseil Municipal se déroule dans la salle polyvalente qui jouxte la mairie.

Monsieur le Maire fait état de la contestation de Monsieur COLLENOT concernant les pouvoirs de Jean-Louis TEXIER et de Natacha BLANCHET lors de la précédente séance et précise que Monsieur Jean-Louis TEXIER trouve regrettable que l'on ai pu douter de la régularité de son pouvoir et de celui de Natacha BLANCHET.

Ecouter l'enregistrement audio

Un festival super-menteur du maire et de ses pouvoirs-bidon : allez lire et écouter ici.

Mr le Maire n'a toujours pas compris la différence entre constatation et contestation. Gènant, pour un Maire !

Monsieur le Maire évoque le stage de cantonnier effectué par Monsieur Moïse LENESTOUR pendant 15 jours. Ce stage lui a permis une réinsertion professionnelle par le biais de la Mission Locale.

 

Le Maire informe le Conseil Municipal que la quête du mariage de Mademoiselle Lucile LEGER et de Monsieur Philippe GILLEREAU a rapporté 93,60 Euros. Les mariés ont souhaité qu'elle soit partagée à part égale entre : le Comité des Fêtes, le Comité de Jumelage et le Club du troisième âge.

 

Monsieur le Maire fait état d'une nouvelle panne de la pompe de la fontaine qui est actuellement en cours de réparation.










super-plombier !

Concernant le spectacle de Noël initialement prévu le Dimanche 13 Décembre 2009, le Maire nous informe de l'indisponibilité de la troupe qui nous propose le Samedi 19 Décembre 2009 à 15 heures. Cette date est acceptée.


Suite à la décision du Conseil Municipal en date du 12/08/09, Monsieur le Maire informe le Conseil qu'il a procédé à la demande de reclassement des chemins ruraux en voirie communale auprès de la DDE. Le dossier est en cours de préparation, le reclassement pourrait être accepté avant la fin de l'année. Cette année, 16 communes ont fait cette demande.

 


 

Monsieur le Maire informe le Conseil qu'il a reçu la visite de Monsieur BOISROBERT, Architecte des Bâtiments de France, afin de lui exposer les modifications envisagées autour du jardin acquit à la famille GOURDON. Il s'agit d'un abaissement du mur à une hauteur 80 à 100 centimètres. Monsieur BOISROBERT donne son accord verbal, avec la demande de couvrir le mur de tuiles et de reconstruire un linteau de la porte après élargissement de celle-ci. Monsieur SPELETTA assistait à cette rencontre.

Messieurs LABROUSSE et COLLENOT exigent l'avis écrit de Monsieur BOISROBERT avant de commencer les travaux.

Il aurait été plus conforme à la réalité des débats d'écrire que ces conseillers ont proposé d'attendre un courrier de l'ABF avant de commencer des travaux qui n'ont aucun caractère d'urgence. A Brie-sous-Matha, comme ailleurs, les conseillers municipaux ne sont pas en capacité d'exiger quelque chose du Maire.

Le Maire informe le Conseil Municipal que l'acte d'achat des consorts DENECHERE a été signé.

 

Le Maire donne compte-rendu de la réunion du Syndicat des Eaux de Sonnac. La Communauté de Communes du Pays de Matha avait demandé la compétence rivière. Les communes de Sonnac, Matha, Thors, Louzignac, Ballans, et Brie-sous-Matha ont précisé que le fonctionnement de la structure actuelle au sein du syndicat était positif et ne voyaient pas l'intérêt de donner la compétence à la CDC. Le syndicat a refusé a l'unanimité. Monsieur GRUE, Président du Syndicat des Eaux de Sonnac est chargé de transmettre cette décision au Président de la CDC.

 

Le Maire précise que le coût d'un contrat CAE, pour la commune est de 125 Euros par mois. La commune emploie actuellement deux personnes en CAE.


Le Maire informe le Conseil Municipal des recommandations du Centre de Gestion 17 concernant la pandémie grippale, les mesures de prévention, le plan de continuité d'activité, les gestes d'hygiène. Des informations complémentaires seront données si besoin.

 

Le Maire informe qu'une conférence-débat sur les dangers de l'incinération des déchets aura lieu à Surgères le Samedi 26 Septembre 2009 à 20 heures 30 au Castel Park.

 

Face à une demande, en augmentation, de la part des associations de la Commune de Sonnac (Foyer Rural, les Vignes de Sonnac, les Mirliflûtes) pour occuper la Salle Polyvalente de Brie, le Conseil Municipal a décidé à l'unanimité de prêter la salle et de faire payer seulement l'électricité.

La salle du Foyer Rural de Sonnac étant en réparation, Monsieur le Maire précise qu'il est normal de s'entraider entre communes et associations.

 

Les nouveaux statuts de la Communauté de Communes du Pays de Matha ont été distribués à chaque Conseiller. Ils devront et seront inscrits à l'ordre du jour lors d'une prochaine séance.

 
1. Information générale : Sinistre électrique mairie :

Suite au sinistre électrique de la mairie, le fax et le photocopieur doivent être remplacés.

Quatre devis ont été demandés (Etablissement AVON à Saintes, Charente Bureautique Services à Fléac, Rex-Rotaiy S.A à Saintes, SARL Roudier à Matha).

Après délibération, le Conseil Municipal a retenu le devis de Rex-Rotary 7 POUR l'acceptation du devis ,

2 CONTRE (Messieurs COLLENOT et LABROUSSE), Monsieur LABROUSSE se dit très réticent et très opposé au choix d'un matériel couleur qui se révèle extrêmement onéreux. Monsieur COLLENOT dit ne pas avoir suffisamment d'éléments de comparaison.

1 ABSTENTION (Madame GUINDANT) pour la même raison que Monsieur COLLENOT.

Le Conseil Municipal décide d'acquérir un nouveau photocopieur et accepte le virement de crédits pour un montant de 5 200 €. Une partie de ces frais devraient être pris en charge par l'assurance.


La réparation du réseau électrique s'élève à 3 305,28 €. L'assurance prend en charge la totalité des travaux.

super-électricien !
 

Je suis toujours étonné de la façon dont se prennent les décisions d'engagement des deniers publics à Brie-sous-Matha : dans le cas présent, le maire nous a donné à comparer les prix de deux "deux-chevaux" et d'une "Mercedes", pour finalement faire décider d'acheter la Mercedes, dont les prix et les fonctionnalités n'ont été comparés à aucun modèle équivalent.

 
Pas étonnant, vu la méthode, que les finances communales aient besoin d'être supportées par des impôts locaux excessifs.
 
Vive l'argent public !

Ecouter l'enregistrement audio

2. Compte-rendu Communauté de Communes du Pays de Matha : Le Maire fait état du compte-rendu de la CDC du 10 septembre 2009.

Madame BLANCHET demande s'il serait possible que des containers soient distribués aux particuliers car les sacs poubelles sont régulièrement éventrés. Une prise en charge par le SMICTOM serait-elle envisageable ? Monsieur le Maire explique qu'une étude a déjà été réalisée dans ce sens et un refus de la population avait été exprimé.


Monsieur ADAM note que les camions de ramassage ne vont plus dans les impasses et que les particuliers doivent apporter les sacs poubelles tout au bout de l'impasse. Un amas de ces sacs (souvent déchirés par les animaux) est désagréable.

Monsieur LABROUSSE précise que le SMICTOM est prêt à installer des containers collectifs si nous proposons un endroit adéquat.

Un courrier sera adressé au SMICTOM reprenant les doléances de chacun.

Le Maire nous a parlé de beaucoup de choses autour de ce point de l'ordre du jour, mais ceux qui étaient présents à cette assemblée de la CDC ne retrouvent ici rien de ce qui y a été débattu.

Ecouter l'enregistrement audio

3. Convention de mise à disposition permanente de matériel à titre gratuit, entre la Communauté de Communes du Pays de Matha et la commune de Brie-sous-Matha :

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que dans le cadre de la mise en œuvre de ses statuts, la Communauté de Commune du Pays de Matha s'est engagée, par délibération du 20 mai 2009 dans un projet de déploiement d'un Système d'information Géographique sur son territoire, accessible à la population dans l'ensemble des mairies des communes composant la Communauté.

Après délibération, la convention est adoptée sans être discutée.

Le Conseil Municipal autorise le Maire à signer cette convention.

 Ecouter l'enregistrement audio

4. Délibération concernant la défense du service public postal:

Monsieur le Maire informe du projet de loi présenté au Conseil des Ministres du 29 juillet 2009 et visant la transformation de La Poste en Société Anonyme, c'est-à-dire sa privatisation.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, à l'unanimité, réaffirme l'importance pour les citoyens de la présence d'un bureau de poste dans les communes et plus particulièrement en milieu rural et se prononce pour :

- L'organisation d'une manifestation nationale afin d'exiger le retrait du projet de loi de transformation de La Poste en Société anonyme ;

- Le retour au monopole public de La Poste ;

- L'annulation des fermetures de bureaux de Poste et leur restitution aux communes qui ont font la demande.

 

D'autre part, Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal qu'une pétition circule sous forme d'appel national aux maires et aux élus pour le retrait du projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France ». Après délibération, le Conseil Municipal décide de s'associer à l'appel national des maires et des élus en demandant :

- Le retrait du projet de loi portant sur « l'organisation territoriale de la France » ;

- Le rétablissement de la libre administration des communes avec les moyens financiers leur permettant d'exercer leurs compétences. Cette pétition sera jointe, en annexe à la délibération.

1 CONTRE, Monsieur COLLENOT car il ne connaît pas l'auteur de cette pétition.

1 ABSTENTION, Madame GUINDANT veut prendre connaissance du contenu de cette pétition à tête reposée.

 Ecouter l'enregistrement audio

5. Information sur les dossiers en cours auprès du tribunal administratif :

Monsieur le Maire nous informe de l'avancement des dossiers en cours auprès du Tribunal Administratif de Poitiers :

=> Dossier référence 802 819 : Affaire BRIAND Michel, audience le 1er Octobre 2009 ;

=> Dossier référence 802 604 : Affaire COLLENOT Pierre (Consultation du Permis de Construire Carine GOURSAUD et autres dossiers) ;

=> Dossier référence 802 723-2 : Affaire COLLENOT-LABROUSSE (Délibération illégale) ;

=> Dossier référence 802 124-1 : Affaire AIE 17 (Carrières, décharge) ;

=> Dossier référence 802 125-1 : Affaire AIE 17 (Carrières, décharge) ;

=> Dossier référence 803 074 : Affaire COLLENOT (Demande consultation documents administratifs, dossier écoles).

 

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que ces dossiers sont consultables en mairie.

Monsieur Goursaud ne parvient toujours pas, malgré de nombreuses explications, à faire la différence entre consultation et communication de documents publics. Gènant, pour un Maire !

Il s'agit ici de 3 demandes de communication de documents publics, auxquelles il n'a pas répondu.

S'il s'obstine dans cette erreur, on peut penser que ces dossiers ne donneront pas les résultats qu'il en espère au Tribunal Administratif.

Ecouter l'enregistrement audio

6. Modification du site Internet de la commune, fermeture du domaine actuel :

Monsieur le Maire souhaite que le site Internet de la commune soit ré-actualisé, présenté différemment et propose la fermeture éventuelle du domaine et le changement d'hébergeur.

Monsieur LABROUSSE trouve dommage que l'on ferme le domaine actuel, à savoir, « briesousmatha.fr ».

Après délibération du Conseil Municipal, le Maire propose de conserver le nom du domaine et de mettre fin au contrat passé avec l'hébergeur actuel.

D'autre part, le site actuel ayant été conçu par Monsieur COLLENOT, les informations qui y sont contenues lui appartiennent. De ce fait Monsieur le Maire demande à Monsieur COLLENOT de renoncer à ses droits de propriété intellectuelle.

Monsieur COLLENOT demande que cela soit fait par écrit. Un courrier sera adressé à Monsieur COLLENOT.

Difficile, pour le Maire, de supporter que le site de la commune ait été réalisé bénévolement par le blogueur. Le Maire était si fier de ce site, à ce moment-là.
 
Allez le visiter.


Ecouter l'enregistrement audio

7. Mise en place du journal communal :

Le Maire souhaite la remise en place du journal communal. Cette suggestion a été adoptée.

Messieurs COLLENOT et LABROUSSE demandent, l'un et l'autre, un droit d'expression dans le journal.

"On en avait déjà parlé il y a quelque temps", dit le Maire. Un "marronnier" de la vie brielloise depuis 30 ans.

Ecouter l'enregistrement audio

8. Réflexion sur les ventes de terrains Le Pré Rond et Route de Cognac :

Monsieur le Maire demande au Conseil Municipal de réfléchir sur le devenir des terrains cirdessus cités. Ce point sera inscrit à l'ordre du jour d'une prochaine séance.

Ecouter l'enregistrement audio

9. Réflexion sur l'aménagement ou la vente de l'atelier communal :

Monsieur le Maire demande au Conseil Municipal de réfléchir sur un possible aménagement, ou la vente de l'atelier communal.

Après débat, ce point sera inscrit à l'ordre du jour d'une prochaine séance.

Ecouter l'enregistrement audio

10. Modification du programme d'aménagement de la mairie avant rendez-vous avec l'architecte :

Le Maire indique que le projet de l'architecte est trop important financièrement et que les subventions diminuent. Une nouvelle demande de plans sera faite auprès du cabinet d'architecture ROMER en conservant au maximum la structure existante et l'agencement intérieur.

Le Maire souhaite qu'une partie des travaux (démolition) soit effectuée par les employés communaux. Une réunion est à prévoir pour décider de la marche à suivre.

Peut-être le retour à un projet moins pharaonique, car nécessité fait loi. L'architecte avait travaillé à partir des préconisations du Maire.
 
Ecouter l'enregistrement audio

11. Demande d'écoulement des eaux pluviales de Mr Gino VICELLI :

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal qu'il a reçu un courrier de Mr VICELLI lui demandant l'autorisation d'évacuer des eaux sur le terrain communal par le biais d'un puits perdu. Après délibération le Conseil Municipal n'accepte pas cette demande.

 Pour mémoire, sur une question analogue, voir "lavage de linge sale en famille"

Ecouter l'enregistrement audio

12. Courrier de la Sous-Préfecture : retrait de la délibération concernant le constat des carrières :

Suite à la délibération du Conseil Municipal en date du 19 Juin 2009 concernant le constat des carrières et décharges du canton de Matha par un huissier de justice, le Préfet nous informe et nous demande de procéder au retrait de cette délibération.

Le Maire donne lecture de ce courrier au Conseil Municipal. Conformément aux dispositions de l'article L2121-29 du CGCT, le Conseil Municipal émet des vœux sur tous les objets d'intérêt local et règle par ses délibérations les affaires de la commune.

Dans l'intérêt général de la commune, le Conseil Municipal n'est pas autorisé à engager cette dépense.

A observer : selon ce compte-rendu, le Conseil Municipal ne s'est pas prononcé sur le retrait de la délibération illégale demandé par le Sous-Préfet. Voir ce courrier
 
La manière de Monsieur Goursaud de dire "m..." au Sous-Préfet

Ecouter l'enregistrement audio

13. Entretient (sic) du bourg et de toutes les voiries :

Monsieur le Maire, fait remarquer à Monsieur COLLENOT que la Commission Environnement qu'il préside ne s'est toujours pas réunie.

Monsieur COLLENOT propose une réunion le 24 Septembre à 20 heures 30 à la bibliothèque, l'ordre du jour sera le suivant :

- Inventaire des sujets du ressort de la commission ;

- Méthode de travail pour les traiter.

Dans le cadre de la réglementation et suivant les propositions faites par la commission, le Conseil Municipal se prononcera sur la marche à suivre.

On ne voit pas bien le rapport entre le sujet de l'ordre du jour et la suite.

Jusqu'à présent, personne n'avait pensé que la commission "environnement" avait la charge de l'entretien du bourg et de ses voiries.

Nous avons du personnel communal en nombre suffisant, sans qu'il soit besoin d'y adjoindre les membres de la commission "environnement"

L'épisode suivant a montré qu'en réalité le Maire et sa majorité se désintéressent du sujet de l'environnement à Brie-sous-Matha. Voir cet article


Ecouter l'enregistrement audio

14. Compte-rendu de la commission de voirie :

Le Maire informe le Conseil Municipal qu'une réunion a eu lieu, sous sa présidence, en date du 18 Août 2009, en présence de Monsieur RESTOY, technicien du Syndicat Départemental de la Voirie de Charente-Maritime, Messieurs SPELETTA, ROBIN, LABROUSSE, COLLENOT.


Cette réunion avait pour but de recenser et définir les travaux à effectuer sur l'ensemble de la voirie. Après s'être rendu sur place, le technicien propose d'établir des devis, tout en précisant que les travaux ne seront effectués qu'en 2010 car le syndicat ne réalise plus de goudronnage après le 15 octobre. Une demande de subvention sera faite auprès du Conseil Général.

Les chemins de Brie, débernés et broyés sans que la suite des travaux nécessaires ait été faite rapidement après, vont passer un très mauvais hiver.
 
super-coordinateur !


Ecouter l'enregistrement audio

15. Etude du devis du Syndicat Départemental de la voirie :

Le montant du devis du Syndicat Départemental de la Voirie de la Charente-Maritime s'élève à 291 064.59 Euros. Ce montant servira de base pour une demande de subvention auprès du Conseil Général de la Charente-Maritime. Suivant la somme allouée, les travaux seront effectués suivant un ordre de priorité.

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que le montant des travaux de débernage effectués par l'entreprise JAGUENAUD est de 2 154 Euros.

Monsieur le Maire propose d'ouvrir un programme d'investissement d'entretien de la voirie et d'y intégrer cette dépense et de procéder au virement de crédit pour un montant de 2 200 €.

291.000 € : le prix d'une voirie à l'abandon depuis des lustres !

Ecouter l'enregistrement audio

16. Acquisition pompe de la fontaine :

Le Maire informe le Conseil Municipal que la pompe de la fontaine a été remplacée. L'achat s'élève à 2 142,33 Euros.

Après délibération, le Conseil Municipal accepte les virements de crédits pour un montant de 2 200 €.

Ecouter l'enregistrement audio

17. Achat terrain JACQUET :

Suite à la délibération du 27 avril et 19 juin 2009 décidant l'acquisition des terrains de Madame JACQUET, le Maire informe le Conseil Municipal que la signature de l'acte aura lieu demain, le 16 septembre 2009. L'acquisition de ces terrains s'élève à 3 400 € dont 400 € de frais de notaire.

Après délibération, le Conseil Municipal accepte les virements de crédits pour un montant de 3 400 €.

Ecouter l'enregistrement audio

18. Achat bâtiment Consorts DENECHERE/financement :

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que l'achat du bâtiment des Consorts DENECHERE s'élève à 41 600 Euros dont 1 600 Euros de frais de notaire.

Monsieur le Maire demande au Conseil Municipal d'ouvrir un nouveau programme.

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal qu'il a demandé des propositions de financement auprès des banques DEXIA, CREDIT AGRICOLE et CAISSE D'EPARGNE. Le maire fait lecture des diverses propositions et précise que le Conseil Général de la Charente-Maritime a été sollicité pour une subvention à hauteur de 40%. La ligne de trésorerie sera utilisée dans un premier temps.

Après délibération, le Conseil Municipal accepte les virements de crédits pour la somme de 41 600 €.

8 voix POUR

2 ABSENTIONS (sic) (Monsieur COLLENOT et Madame GUINDANT)

Ecouter l'enregistrement audio

19. Virement de crédit personnel communal :

Suite au recrutement des Contrats d'Accompagnement à l'Emploi, Monsieur le Maire informe le Conseil

Municipal qu'il est nécessaire de procéder au virement de crédits suivant :

Après délibération, le Conseil Municipal accepte d'effectuer un virement de crédits de 7 100 €.

9 voix POUR

I ABSENTION (sic) (Monsieur COLLENOT)

 Ecouter l'enregistrement audio

20. Courriers de Messieurs Pierre COLLENOT / Jean-Jacques LABROUSSE :

Courrier de Monsieur Jean-Jacques LABROUSSE : Demande d'excuses publiques :

Lors du Conseil Municipal du 20 Juillet 2009, Monsieur Jean-Jacques LABROUSSE indique qu'il a été insulté par Monsieur Robert ROBIN. Monsieur LABROUSSE demande des excuses publiques.

Monsieur ROBIN s'excuse et demande en retour à Monsieur LABROUSSE des excuses publiques pour l'avoir préalablement traité de Godillot. Monsieur LABROUSSE ne s'excusera pas.

 

Courrier de Monsieur Pierre COLLENOT : Absence de drapeau tricolore sur la mairie le 19 juillet :

Monsieur le Maire fait lecture du courrier de Monsieur COLLENOT concernant l'absence de drapeau tricolore sur la mairie le 19 juillet 2009 en mémoire des victimes de crimes racistes et antisémites de l'Etat Français et les hommages aux « Justes de France ». Monsieur le Maire ne débattra pas à nouveau sur le sujet.

II tiens seulement à préciser que suite à la détérioration volontaire ou non du drapeau implanté à la mairie, que le monument aux morts était quant à lui pavoisé aux couleurs nationales.

 

Courrier de Monsieur Pierre COLLENOT : Fontaine de Brie - Arrêt du pompage :

Monsieur le Maire fait lecture du courrier de Monsieur COLLENOT concernant la Fontaine de Brie dans lequel il demande instamment d'interrompre le plus rapidement possible le pompage pratiqué actuellement par la commune à la fontaine publique.

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal qu'il a demandé l'avis au Préfet de la Charente-Maritime. La demande de Monsieur COLLENOT génère un long débat au sein du Conseil.

 

Courrier de Monsieur Pierre COLLENOT : Dépôts de déchets dans la carrière communale de Berlaigne :

Monsieur le Maire fait lecture du courrier de Monsieur COLLENOT concernant de nouveaux dépôts de déchets. La discussion étant toujours la même, il n'y aura aucun débat.

Michel (Robert) Robin fait ses excuses pour les insultes qu'il avait proférées envers Jean-Jacques Labrousse lors d'une précédente réunion du Conseil. voir Conseil Municipal du 20 juillet 2009 et (écouter ce lamentable épisode).

Pour récompense de son comportement, Michel (Robert) Robin a été désigné depuis délégué de la commune de Brie à la CDC. Félicitations !

Ecouter l'enregistrement audio de cet épisode

Carrière de Berlaigne : pour la seconde fois, j'ai proposé que le Conseil Municipal vienne constater sur place la réalité des dépôts de déchets dans cette carrière. Pour la seconde fois, cette proposition a été rejetée.


Durant cette séance, le Maire précise que le Permis de Lotir des « Charbonnaux » ainsi que la Déclaration Préalable concernant l'implantation d'un poste transformateur EDF ont été acceptés.

On se demande comment le permis de lotir a pu être accordé pour un lotissement communal qui n'est pas totalement communal, puisque le Maire reste aujourd'hui toujours propriétaire d'une parcelle de ce lotissement.
 
Voir cet article

 

Monsieur LABROUSSE demande l'autorisation de distribuer un nouveau courrier concernant le rappel de demande d'inscription d'une question dans un prochain ordre du jour « Bâtiment relais ».

Monsieur le Maire précise qu'il n'a pas oublié sa demande mais qu'elle ne sera pas débattue aujourd'hui mais lors d'une prochaine séance.

Monsieur le Maire, quand répondrez-vous aux questions posées à propos du bâtiment des Vignerons Charentais ?

Plus rien n'étant à l'ordre du jour, la séance est levée à 23 h 45.

Vu le Maire, Bernard GOURSAUD.

 

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Samedi 26 septembre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Conseil municipal - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
janvier-mai 2009 : les chaises musicales du maire et de ses adjoints

A Brie-sous-Matha, le Maire et ses adjoints ont joué pendant plusieurs mois au jeu des chaises musicales.
 
Le but du Maire : obliger le Préfet à dissoudre le Conseil Municipal et essayer ainsi de se débarrasser d'une opposition gènante.

Voir :
- Beaucoup de Brie pour rien : un jeu de chaises musicales
- 28 mars : 3ème élection du Maire ; le jeu des chaises musicales, suite
- Election du Maire : pour la prochaine séance de Grand Guignol, retenez vos places
 
L'affaire, qui a tourné au Grand Guignol, a beaucoup amusé les habitants du canton et du département.
 
Le Préfet n'a pas été dupe de cette comédie.
 
Après 3 élections successives de maires, nous sommes revenus à la case "départ". Un graphique pour comprendre et rire un bon coup.

24 septembre 2009 : les chaises vides de la majorité municipale

Un nouvel épisode de la comédie municipale brielloise.

- 26 juin 2009 - Conseil Municipal - On lit dans le compte-rendu : "Commission Environnement : Messieurs Labrousse, Collenot, Robin et Madame Guillaume se portent candidats à cette fonction. Monsieur le Maire propose la présidence à Monsieur Pierre Collenot qui accepte."
 
- 15 septembre 2009 - Conseil Municipal - Dans le compte rendu, on peut lire : "Entretient (sic) du bourg et de toutes les voiries : Monsieur le Maire, fait remarquer à Monsieur Collenot que la Commission Environnement qu'il préside ne s'est toujours pas réunie.
Monsieur Collenot propose une réunion le 24 septembre à la bibliothèque, l'ordre du jour sera le suivant :
- Inventaire des sujets du ressort de la commission
- Méthode de travail pour les traiter.
Dans le cadre de la réglementation et suivant les propositions faites par la commission, le Conseil Municipal se prononcera sur la marche à suivre".
 
- 24 septembre 2009 : seuls Messieurs Collenot et Labrousse sont présents à la réunion. Les deux autres membres de la commission, absents, n'ont pas pris la peine de s'excuser.
 
Visiblement, le Maire avait décidé de torpiller la commission dès sa première réunion !
 
La commission s'est réunie et a travaillé sur les sujets de l'ordre du jour. Le compte-rendu a été remis en mairie le 25 septembre à 9 h 30.
 
Etranges coutumes

Des élus qui se portent volontaires pour travailler en commission et jouent les chaises vides. Quelquefois, lorsqu'il s'agit de l'opposition, faute de pouvoir faire entendre sa voix face à une majorité, on comprend que les volontaires se découragent. Mais, lorsqu'il s'agit d'élus de la majorité municipale, ça laisse pantois !
 
Nous demanderons au Maire de désigner, pour travailler dans cette commission, des élus qui s'intéressent réellement au sujet de l'environnement de la commune, plutôt que des fantômes qui ont été publiquement volontaires, mais se sont dissipés en fumée dès la première réunion.



Commissions, comités et groupes de travail : fantômes en tous genres




12 commissions et comités pour 190 habitants !
 
Un modèle de démocratie participative ? Visitez ce blog et vous comprendrez.
 
Un nouveau record de France pour Brie-sous-Matha ?
Le Maire de Brie-sous-Matha, comme Clemenceau(1), aime beaucoup créer des commissions, des comités et des groupes de travail.
 
Il en a créé 12 depuis les élections municipales de mars 2008. Dix d'entre eux  n'ont qu'une existence virtuelle, limitée à leur annonce de création dans les compte-rendus du Conseil Municipal.
 
Historique :
. - 29 mai 2008 : Le Maire annonce la création de 8 commissions communales (aménagement du bourg, voirie et bâtiment hors lotissement et mairie, carrières, fêtes et cérémonies, aménagement mairie, lotissement, cimetière, communication et information). Aucune de ces commissions (à l'exception de la commission voirie, réunie une fois) ne s'est jamais réunie depuis cette date.
- 22 juillet 2008 : Il annonce la création d'un Comité Consultatif des services publics.
- 22 juillet 2008 : Il annonce la création d'une commission d'appels d'offres.
- 20 juillet 2009 : Il annonce la création de "groupes de travail spontanés pour la réflexion et proposition de projets, idées de projets, en cours ou à venir".
 
Les réunions et le travail de ces commissions, comités et groupes de travail restent, jusqu'à présent, totalement confidentiels. Des fantômes qui n'existent que dans l'encre des compte-rendus du Conseil Municipal.
 
Le maire ferait beaucoup mieux d'inciter les élus de sa majorité à participer réellement aux commissions municipales qu'il a lui-même créées, et où, selon une expression qui lui est chère, ils brillent par leur absence.
 
Mais peut-être le débat qui pourrait exister dans ces lieux est-il intolérable pour lui ?


(1) On prête à Clemenceau cette formule :

"Quand on veut enterrer un problème, on crée une commission"

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Mardi 22 septembre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Rions un peu - Communauté : Les blogs citoyens
Dissertation sur les Libelles diffamatoires, par M. Née, de la Rochelle (1),

L'origine des libelles : la corruption du genre humain

La corruption du genre humain, & l'origine des Libelles diffamatoires, ont à peu près la même date. Les hommes déchus de leur innocence ne se déterminèrent plus dans leurs actions, que par des principes d'amour propre & d'intérêt ; les injures trouvèrent place dans les contestations que produisit infailliblement le partage des Terres.

Chez les Romains, la mort

La Loi des XII.Tables est trop curieuse, pour que je ne la mette pas sous les yeux du public. Si qui carmen occentassit quod alteri flagitium faxit, capital esto : ou comme la rapporte Jacques Godefroi : Si qui pipulo occentassit, carmenve condidissit quod infamiam faxit flagitiumve alteri, fuste ferito.

Chez les Romains la peine de celui qui composait des vers, & chantait des chansons contre la réputation d'autrui, était donc la mort, suivant cette Loi.

 
Des écrits séditieux pour rendre sa malice éternelle ?

Les Decemvirs qui n'avaient ordonné qu'une peine légère contre les voies de fait, ne crurent pas qu'une mort infâme fut une peine trop sévère contre les Auteurs de ces écrits séditieux, qui voulaient en quelque façon éterniser leur malice.
 
Cette Loi fut peut-être modérée dans la suite ; il y a même de l'apparence qu'elle ne fut jamais bien exactement observée ; du moins nous lisons qu'Auguste ne punit que de l'exil les Auteurs satyriques, même ceux qui eurent l'audace de l'attaquer & d'insulter sa femme & sa fille. Cette peine trop légère ne fut pas un frein capable de contenir les médisants, qui continuèrent leurs insultes, en sorte qu'on fut obligé dans les siècles suivants de faire une foule de Lois, pour réprimer une licence qui croissait chaque jour.
 
...
 
Je me bornerai à rapporter l'Edit, que firent publier Valentinien & Valens, 60 ans après la mort d'Auguste.

« Si quelqu'un, porte cet Edit, a trouvé par hasard un libelle diffamatoire, ou chez lui, ou dans un lieu public, ou dans quelqu'autre endroit que ce soit, il doit le déchirer, dans la crainte que d'autres ne le trouvent, & n'en rien dire à personne ; s'il est assez téméraire pour le montrer à d'autres, il sera condamné comme s'il en était l'Auteur"


Henri III, (XVIème siècle) : brûlons les libelles

Les Libelles diffamatoires ne furent pas oubliés dans les Ordonnances que Henri III. pour rétablir la police & le bon ordre dans le Royaume.

"Enjoignons à nos Sujets", dit ce Prince dans l'Ordonnance de 1586, "entre les mains de qui tels livres ou écrits tomberont, de les brûler incontinent, à peine d'amende arbitraire".


Louis XIII (XVIIe siècle) : la critique de l'autorité est un crime de lèse-majesté


Il fit entre autres une Loi, qui renouvella la disposïtion d'Auguste, & mit les Libelles au rang des crimes qui attaquaient sa Personne & son Etat ; comme elle est un précis de toutes celles qu'on a faites sur cette matière, il est à propos de la rapporter. (Ordonnance de 1629. Art. 179.)

« Deffendons à tous nos Sujets, sans aucun excepter, d'écrire, imprimer ou faire imprimer aucuns Libelles ou écrits diffamatoires d'en avoir aucuns d'imprimés ou écrits à la main, contre l'honneur ou renommée de personne, concernant nos Conseillers, Magistrats & Officiers, les affaires publiques, le Gouvernement de notre Etat ; déclarons ceux qui s'oublient, tant que de contrevenir à ce que dessus, spécialement en ce qui regarde les ligues & associations dedans ou dehors le Royaume, criminels de léze-Majesté, proditeurs(2) de leur Patrie, indignes, eux & leur postérité, de tous Etats, Offices & Bénéfices, & privés d'iceux, ausquelles Charges nous entendons pourvoir à l'instant, & en outre déclarons leurs biens & vies confisqués, sans que lesdites peines puissent être modérées par nos Juges."

Je crois ne pouvoir mieux finir cette Dissertation que par le sentiment que M. Houdart de la Motte exprime d'une manière si vive & si noble dans son Ode sur la colère.


Périsse la plume inhumaine ,
Qui, vil instrument de la haine,
Répand un fiel injurieux ;
Les beaux vers ont de puissants charmes,
Mais ce sont de cruelles armes
Entre les mains d'un furieux.
 
Si quelque dépit nous anime,
Sans le confier à la rime,
Tâchons d'affaiblir ses transports,
Et craignons que notre imprudence,
En éternisant la vengeance,
N'en éternise les remors.

La liberté d'expression au 21ème siècle : époque romaine ou ancien régime ?
Le plus souvent, le pouvoir corrompt, et les révolutions sont à refaire.



(1) Publiée dans le Mercure de France en juillet 1748
(2) Proditeurs de leur Patrie : traîtres à leur Patrie
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Mercredi 16 septembre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Conseil municipal - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Les enregistrements audio du Conseil Municipal de Brie-sous-Matha sont toujours très demandés par ses fidèles visiteurs.
 
Fidèles visiteurs, oui, puisque, depuis sa création, ce blog a reçu en moyenne 46 visiteurs par jour, et ce nombre est en croissance régulière..
 
Le conseil municipal du 15 septembre 2009 ne se distingue pas particulièrement par sa qualité : des informations tronquées, des décisions d'utilisation de l'argent public prises sans que les conseillers disposent des informations nécessaires pour éclairer leurs décisions, des prises à partie personnelles et injurieuses. La continuité du fonctionnement municipal briellois...
 
Lorsque le compte-rendu de ce Conseil Municipal sera disponible, il sera publié sur cette page, pour permettre la comparaison.

Sujets de l'ordre du jour Commentaire MP3 à télécharger
Informations diverses
Comme dans les réunions précédentes, pas de "Questions diverses", trop dangereuses pour le Maire. C'est donc lui qui monologue sur le thème "infos diverses". Téléchargez ici et écoutez

MP3
1. Information générale : Sinistre électrique mairie (info devis et remplacement du copieur et du fax et leur financement) ; Comment engager l'argent public sans réflexion sérieuse ? Une décision prise sans qu'aucun document ait été remis aux conseillers. La coutume ...
Téléchargez ici et écoutez

MP3
2. Compte rendu Communauté de Communes du Pays de Matha ; En écoutant le compte-rendu de la réunion de la CDC fait par le Maire, on se demande s'il  était réellement présent à cette réunion. Pour l'avenir, un enregistrement audio des réunions de la CDC permettrait très certainement une salutaire action anti-langue de bois.
Téléchargez ici et écoutez

MP3
3. Convention de mise à disposition permanente de matériel à titre gratuit, entre la Communauté de Communes du Pays de Matha et la Commune de Brie-sous-Matha ; Il s'agit d'un ordinateur pour la consultation du SIG (Système d'Information Géographique) mis à la disposition de la commune. Téléchargez ici et écoutez

MP3
4. Délibération concernant la défense du service public postal ;   Téléchargez ici et écoutez

MP3
5. Informations sur les dossiers en cours auprès du tribunal administratif ; Le Tribunal Administratif va bientôt se prononcer sur les procédures en cours.
Téléchargez ici et écoutez

MP3
6. Modification du site Internet de la commune, fermeture du domaine actuel ; Nom de domaine et site de la commune : écoutez le spécialiste ! Téléchargez ici et écoutez

MP3
7. Mise en place du journal communal ; "On en avait déjà parlé il y a quelque temps", dit le Maire. Un "marronnier" de la vie brielloise depuis 30 ans.
Téléchargez ici et écoutez

MP3
8. Réflexion sur les ventes de terrains Le Pré Rond et Route de Cognac ; Réflexion... Téléchargez ici et écoutez

MP3
9. Réflexion sur l'aménagement ou la vente de l'Atelier Communal ; Réflexion...
Téléchargez ici et écoutez

MP3
10. Modification du programme d'aménagement de la mairie avant rendez-vous avec l'architecte ; Peut-être le retour à un projet moins pharaonique, car nécessité fait loi.
Téléchargez ici et écoutez

MP3
11. Demande d'écoulement des eaux pluviales de Mr Gino VICELLI ; Pour mémoire, sur une question analogue, voir "lavage de linge sale en famille"
Téléchargez ici et écoutez

MP3
12. Courrier de la Sous-Préfecture : retrait de la délibération concernant le constat des carrières ; A ce propos, lisez le courrier du Sous-Préfet
Téléchargez ici et écoutez

MP3
13. Entretien du bourg et de toutes les voiries ; C'est de la faute aux écolos, avait expliqué le Maire lors du conseil précédent, et aujourd'hui c'est plutôt de la faute à la commission.
Téléchargez ici et écoutez

MP3
14. Compte-Rendu Commission de voirie ; Elle s'est réunie, elle.
Téléchargez ici et écoutez

MP3
15. Étude du devis du Syndicat Départemental de la voirie (travaux à réaliser) ; 291.000 € : le prix d'une voirie à l'abandon depuis des lustres !
Téléchargez ici et écoutez

MP3
16. Acquisition Pompe de la fontaine, financement ;   Téléchargez ici et écoutez

MP3
17. Achat terrain JACQUET Catherine, financement ;   Téléchargez ici et écoutez

MP3
18. Achat bâtiment Consorts DENECHERE/financement ;   Téléchargez ici et écoutez

MP3
19. Virement de crédit personnel communal ;   Téléchargez ici et écoutez

MP3
20. Courriers de Messieurs Pierre COLLENOT / Jean-Jacques LABROUSSE. Michel (Robert) Robin fait ses excuses pour les insultes qu'il avait proférées envers Jean-Jacques Labrousse lors d'une précédente réunion du Conseil. voir Conseil Municipal du 20 juillet 2009 et (écouter ce lamentable épisode).

Pour récompense de son comportement, Michel (Robert) Robin a été désigné depuis délégué de la commune de Brie à la CDC. Félicitations !
Téléchargez ici et écoutez

MP3
20. (suite)
Ecoutez bien : avez-vous l'impression que le Maire a répondu aux questions posées ?

Pour connaître le contenu de ces courriers, voir :
 
19 juillet 2009 - Brie-sous-Matha : pavoisement de la Mairie - le Maire poursuit sa grève

Les grandes eaux de la République Autonome Brielloise (R.A.B.)
 
Mr le Maire : et si vous vous occupiez enfin sérieusement des carrières-poubelles ?

Monsieur le Maire, quand répondrez-vous aux questions posées à propos du bâtiment des Vignerons Charentais ?
Téléchargez ici et écoutez

MP3





 













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Mercredi 16 septembre 2009
- Par Pierre Collenot - Publié dans : Conseil municipal - Communauté : Citoyens en Charente-Maritime
Petite histoire d'une question sans réponse ...

Le 7 juillet 2009, Jean-Jacques Labrousse, conseiller municipal de Brie-sous-Matha, avait déposé à la Mairie un courrier par lequel il demandait l'inscription à l'ordre du jour "d'un prochain Conseil Municipal" de la question suivante :

Bâtiment relais dit "bâtiment des vignerons"

 

o Ce bâtiment fait-il toujours partie du patrimoine de la Commune ?

o Si oui, de quel titre d 'occupation se prévaut I'occupant actuel ?

o Quelle est la contrepartie de cette occupation ?

o Quand la Commune prévoit-elle sa réhabilitation ou quel est son devenir ?

o Que sont devenus les 810 000 francs (121.500 €) versés en 1999 par I'assurance au titre de dédommagement du sinistre de 1998 ?

 



Le 15 septembre 2009, donc plus de deux mois après sa demande, il s'étonne de ne voir toujours pas apparaître sa question dans l'ordre du jour du Conseil Municipal.

 

 

Brie sous Matha, le mardi 15 septembre 2009

 


Objet : Rappel de demande d’inscription d’une question dans un prochain ordre du jour


Monsieur le Maire


Je vous ai remis contre décharge, le 07 juillet 2009, un courrier demandant entre autre “d’inscrire à l’ordre du jour d’une prochaine réunion du Conseil Municipal, dans les délais de rigueur, la question jointe. Vous voudrez bien respecter la règle et la faire figurer dans sa rédaction intégrale”. Ceci n’a toujours pas été le cas. Je vous rappelle que si vous êtes maître de l’ordre du jour du Conseil, la non inscription d’une demande de question écrite par un membre du Conseil dans un délai de deux mois, est de jurisprudence constante, considéré comme un refus d’inscription. Dans un souci de conciliation, je réitère donc ma demande de voir inscrite à l’ordre du jour de la prochaine réunion, cette question dont vous trouverez copie au verso. Vous voudrez bien respecter la règle et la faire figurer dans sa rédaction intégrale.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations.

 

 

J.J. LABROUSSE

 

 


Commentaire du blogueur 


Pourquoi le Maire de Brie ne veut-il pas inscrire cette question à l'ordre du jour du Conseil Municipal ?

 

Pourquoi le Maire de Brie ne répond-il pas ?

 

La suite nous permettra-t-elle d'en savoir plus sur ce bâtiment des "Vignerons Charentais" ?

 

 

 


 

 


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